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Quand on la vie sous un autre angle... Elle ressemble plus à un mélange de Tex Avery, de Préhistoire, de pornographie non dissimulée et malheureusement d'histoires à l'eau de rose dégoulinantes de guimauve qui peuvent finir en cris, pleurs et évidemment baston (idéal dans certains cas pour se réconcilier sur l'oreiller).


Mademoiselle personne


Car elle n'est presque rien en ce bas monde...
Chuchote pour que les murs ne t'entendent pas, berce toi dans ses illusions et ses rêves, croit qu'il y a du bon partout, même sous tes pires vices (et délices?). Joue à la poupée sur ton corps, lutte contre l'autre la chose revenant à la vie à l'intérieur de toi pour semer le trouble. Prends le temps d'observer l'Organe Vital brisé par le temps, rapiécé de fil en aiguille avec amour depuis plus d'un millier de tours d'horloges, il est sacré et n'appartient à personne d'autre qu'a toi. Les yeux ouverts sur le présent mais surtout sur l'avenir loin de toi, loin de la douce chaleur de l'enfer qui a fait de nous ce que nous sommes. Apprécie le regard et les insultes de vils inconnus (primitifs, violents, futiles, en rut), car c'est de tes anciennes blessures et de leur bêtise que tu en ressortira plus fort(e)... Et n'aie plus jamais peur de changer.



Amen


# Posté le mardi 20 novembre 2007 11:20

Modifié le mercredi 13 août 2008 21:20

Ghost, meurtres, sexe, violence, haine, envie...

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Nous avons tous un Autre au plus profond de notre conscience
(aprés chacun le gère comme il le peut)
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Il/Elle s'insinue en toi par les yeux, caresse langoureusement ton cerveau et prends possession de ton corps. Aprés avoir allumé un feu que tu croyais disparu, il/elle s'arrange bien pour que tu n'aie plus le contrôle de tes émotions. Alors tu te met à avoir des envies de plus en plus sombres, honteuses, de plus en plus violentes. Violence, meurtres, haine, envies, sexe, jalousie, tout se mélange. Tu te métamorphose alors en une sorte de bête, et tu oublies tout le reste car tu ne veux que ... Lui, elle, eux, quelle importance... L'envie et le feu sont tellement ardents que tu te demandes comment tu arrives à ne pas éprouver autre chose. Plus les heures passent, plus la nuit devient noire dans ta tête, plus tes sens s'accentuent. Les masques tombent, tu es toi sans plus vraiment l'être, tu es l'Autre, la chose qui n'a pas de limites, qui ne ressent ni le remord, ni les regrets, qui va au delà de ses propre peurs, sans scrupules, qui se fout complètement du reste du monde. Pire que l'alcool, pire que toute les drogues du monde, pire que la plus monstrueuse des addictions, il/elle... Tu est capable de faire le pire. Tu fermes alors les yeux et tu es au summum, tu est maintenant capable d'aller au delà de tes limites, tu te sent plus confiant/e que jamais, la musique berce dans tes pensées, tu as l'impression de ne faire plus qu'un avec toi même. Des fois la bête s'arrête là, n'éprouvant pas le désir d'aller plus loin, tout dépends des circonstances. Et puis la lumière revenant petit à petit, il/elle décide que son heure est arrivée. La chose, fatiguée, lache doucement son étreinte, puis s'évapore peu à peu, laissant place à ta conscience exténuée, tel un pantin presque inarticulé, qui regrette peu à peu de s'être laissée entrainer dans les profondeurs de l'enfer. La seule façon de remédier à ce chaos interne est de fermer les yeux et de se laisser aller sans plus réfléchir à rien. Se laisser mourir l'espace de quelques heures pour mieu se relever, faire face à la réalité, et ainsi contempler les dégats de la veille... Ou pas.

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Oh gosh, heureusement certaines personnes arrivent à plus ou moins bien le contrôler... Du moins assez pour ne pas avoir de grosses paniques, en se rappellant vaguement de ce qui s'est passé la veille... Au réveil.



L'Autre est revenue... Et elle a envie de jouer à la poupée avec tes émotions, encore... Te faire perdre la tête, se sentir désirée, encore. Elle ne veut plus que ça s'arrête, plus jamais que tu l'ignores et pire, plus jamais que tu la regardes comme quelqu'un d'anodin. Elle t'a eu par une fois, elle t'aura par bien d'autres cotés... Plus tu te sentira fort/e, plus elle te considérera comme faible, car c'est elle qui contrôle, que tu le veuilles ou non.

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Amen
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 11:20

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 16:28

Free

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La tête en arrière, fermer les yeux et d'un soupir oublier... Tout... Pour l'espace d'un temps, l'espace d'une nuit, l'espace d'une éternité. Se sentir libre et en faire une addiction pure et simple. Arriver à tranformer un acte dégoutant, répugnant pour la plupart des gens en exutoire, et en sourire. Regarder toutes les personnes qui parlent dans notre dos avec un oeil beaucoup plus critique, car on a l'impression d'avoir grandi d'un seul coup, sans eux. On se sent alors moins seul, et alors on ressent une sorte d'attachement commun, puissant et à la fois cruellement fragile... Une seule et unique déviance douce et rassurante à la fois qui nous rends délicieusement sereins et à la fois brulants comme des braises.


Certains sont fait pour vivre en couple jusqu'a ce que la mort les séparent....
D'autres ont encore le temps d'y songer...


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Se faire vénérer pour son corps est chose rare... Espéront que ça dure jusqu'a l'overdose... Et que celle ci ne soit pas imminente.
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Amen
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 11:20

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 16:27

Elisa... Ma pauvre Elisa...

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Elisa... Rien que toi, moi, eux, nous, nos vingts ans...

"Je t'interdit de tomber amoureuse de moi, quoi qu'il arrive, quoi que je te fasse, quoi que je te demandes dans l'avenir... Et ce même si c'est réciproque..."


Que répondre à ça... A pas tort?


Mademoiselle Personne l'air blasé fumant une clope dans un bar avec ses acolytes devant un pichet de bière, en repensant à toutes celles qui ont souffert le martyre en amour, et qui s'en sont néanmoins sorties comme elles le pouvaient. Eux, eux, eux mais quoi en fait... Qu'est ce qu'on ressent... Pas grand chose mise à part une envie toute simple d'être avec... Pour qu'il nous en fasse voir de toute les couleur jusqu'a ce que nos coeur se mette à battre, mais espéront le jamais, d'une autre façon...

Malheureusement pour toi chéri, les femmes ne sont plus de douces et gentilles pucelles sans défenses d'autrefois, les hommes les ont trop mise à terre... Avec le temps elles ont appris à se relever et au fil des années à se blinder. Trop de larmes ont coulé, trop de cicatrices visibles, trop de de souffrance morale. Certe elles tombent amoureuse mais se méfient comme la peste de tout ce qui pourrait les toucher et laisser les marques. De plus en plus coriaces, de plus en plus méfiantes, et de moins en moins naïves. En plus d'un changement plus ou moins visible dans le temps, elles ont appris à aimer la douleur, à aimer ce qui pourrait faire tourner leurs émotions en bourrique sans pour autant se faire épingler le coeur à un mur. Tout ce qui est censé devenir simple finira par devenir compliqué un jour où l'autre....


A toutes celles qui ont une fois rêvé de rencontrer l'homme avec qui elles finiraient leur vie... Le prince charmant n'a jamais vraiment existé, les contes de fées écrit de la main des mâles nous ont trompées.

Dégoutées de l'amour parfait jamais parfait, dégoutées, par une perte de temps plus ou moins considérable... Et pourtant on ne peut pas s'en passer, c'est ainsi, telle est notre malédiction...


La solution... Devenir lesbienne... Ou une armure froide et solitaire, c'est au choix.



Amen


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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 18:42

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:23